Mycocène

© E. Forgues, 2018

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© E. Forgues, 2018

Activité Entete

Mycocène

Résidence
du 28 mai au 15 juin 2019

Présentation au Marché international de l'art numérique (MIAN)
14 juin 2019, entre 11 h 45 à 13 h 15

Atelier ouvert à OBORO dans le cadre du Festival ELEKTRA
du 12 au 15 juin, de midi à 17 h

en partenariat avec la Caisse Desjardins du Plateau-Mont-Royal et Elektra

Mycocène est un projet spéculatif. Il symbolise une transition de l'anthropocène vers un futur où notre utilisation actuelle de la technologie est décomposée vers une forme qui prend en compte la symbiose. 

La symbiose dans Mycocène estompe la frontière entre la technologie conventionnelle et la nature. Elle explore les usages technologiques qui, plutôt que de tenter de sauver ou d’exploiter nos écosystèmes, en augmentent les liens et la communication.

Myco, la racine du mycélium, est la voie de communication entre les espèces. Il représente le lien intégral au sein des écosystèmes, fonctionnant comme un réseau de nutriments. Métaphoriquement, le projet Mycocène réutilise les déchets électroniques afin qu’ils entrent en symbiose avec ce système naturel du mycélium – mettant au premier plan l'immense intelligence dont la nature fait preuve et, qu’en tant qu'espèce, nous (humains) choisissons d'ignorer.

Le collectif somme est lauréat de la Bourse de création en nouveaux médias Caisse Desjardins du Plateau-Mont-Royal, offerte dans le cadre d'un partenariat entre OBORO et la Caisse Desjardins du Plateau-Mont-Royal. Le physarum utilisé dans Mycocène a poussé dans le Speculative Life BioLab du Laboratoire hybride de recherche-création qui fait partie de Milieux Institute for Art, Technology and Culture à l’Université Concordia, à Montréal. Ce projet a été soutenu par la Fine Arts Student Alliance (FASA) de l’Université Concordia et le Concordia Student Union (CSU). 
 

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somme

Le collectif somme est une collaboration entre Emma Forgues, Sam Bourgault, Owen Coolidge, Matthew Halpenny et Matthew Salaciak. Ils ont commencé à travailler ensemble pendant leurs études en arts numériques à l’Université Concordia, partageant des points de vue similaires mais des compétences variées au sein du groupe. Venant d'horizons divers, ils conjuguent programmation, son, arts visuels, électronique, musique, physique et biologie dans leur pratique artistique collaborative. Leurs intérêts actuels gravitent autour des notions de l’anthropocène, qui repose sur des interactions homme-technologie, l’archéologie des médias et la matérialité numérique. Ils utilisent des installations cinétiques, des expériences interactives et des performances spéculatives pour exprimer leurs pensées et leurs sentiments vis-à-vis de leur réalité technologique.