Wishes / Souhaits

© D. Danger, 2017

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© D. Danger, 2017

Activité Entete

Wishes / Souhaits

Exposition
du 16 septembre au 21 octobre 2017

Vernissage
samedi 16 septembre, à 17 h

Wishes / Souhaits est une installation immersive sonore et photographique créée par les artistes Émilie Monnet et Dayna Danger en collaboration avec un groupe de femmes autochtones ayant fréquenté le Foyer pour femmes autochtones de Montréal à un moment de leur vie. Ensemble, elles explorent les possibilités du rêve et de l’imagination pour se réinventer un nouveau soi-même. Et si on pouvait faire vivre, par l’imagination, un Soi rêvé – à quoi ressemblerait-elle ?

Wishes / Souhaits est développé en collaboration avec le Foyer pour femmes autochtones de Montréal. Il fait partie d'un projet plus large appelé Corps / Sanctuaire, initié en 2014 par la chorégraphe Reena Almoneda Chang, qui explore la notion de sanctuaire en tentant de le recréer en soi-même. S'appuyant sur les forces individuelles et collectives des femmes autochtones, mères et survivantes, Corps / Sanctuaire recourt à différentes expériences créatives en danse, mouvement, théâtre, arts visuels et vidéo pour donner une voix aux expériences individuelles et collectives.

Activite Bas de page

Dayna Danger

Dayna Danger est une artiste visuelle bispirituelle métisse-saulteuse-polonaise actuellement basée à Tio'tia:ke. Par la photographie, la sculpture, la performance et la vidéo, elle questionne la limite entre l’autonomisation et l’objectivation, réclamant de l’espace avec ses œuvres plus grandes que nature. Danger détient une maîtrise en photographie de l’Université Concordia, et a exposé à Santa Fe, Winnipeg, Ottawa, Montréal, Peterborough, North Bay, Vancouver, Edmonton et Banff. Elle siège actuellement au conseil d’administration du Collectif des commissaires autochtones (ACC/CCA).

Émilie Monnet

Au croisement du théâtre, de la performance et des arts médiatiques, la pratique artistique d’Émilie Monnet s’articule autour des questions d’identité, de mémoire, d’histoire et de transformation. En 2016, elle fonde Scène contemporaine autochtone, une manifestation artistique et critique qui fait place à la création autochtone en arts vivants, et dont la plus récente édition s’est déroulée du 1er au 9 juin 2017, à Montréal. De mère anishnaabe et de père français, Émilie vit à Montréal. Son engagement artistique s’inspire de nombreuses années d’activisme auprès d’organisations autochtones (Canada et Amérique Latine), et de sa participation à des projets artistiques avec des femmes judiciarisées et jeunes autochtones.