My-Van DamMoving with the Unknown
Moving with the Unknown est un projet d’installation vidéo immersive qui s’inscrit dans la continuité des recherches récentes de My-Van Dam, plus particulièrement en relation à ses œuvres Connecting from the Inside Out (2024) et Espaces de résonance (2025), à travers lesquelles elle a exploré les liens entre mémoire corporelle, pratiques somatiques et espaces de soin collectif.
À travers cette résidence, l’artiste poursuivra ses recherches sur la voix, le mouvement et la respiration comme outils de présence, d’écoute et de connexion. Considérant le corps comme une archive vivante traversée par des mémoires et des temporalités multiples, elle s’intéresse à la manière dont les expériences traumatiques s’inscrivent dans le corps et façonnent notre rapport à nous-mêmes et aux autres.
Pensée comme un espace d’expérimentation, la résidence permettra de développer un langage visuel, sonore et performatif à travers différentes explorations de l’image, du son et de la spatialisation. Ces recherches serviront de fondation à la création de Moving with the Unknown.
My-Van Dam est une artiste multidisciplinaire établie à Tiohtiá:ke/Mooniyang/Montréal. Diplômée de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) en arts visuels et médiatiques, elle développe une pratique qui croise l’installation, la performance, l’image, la sculpture et le dessin. Ses recherches portent sur la transmission des traumatismes intergénérationnels, la mémoire du corps et les processus de réparation collective. Son travail a été présenté au Musée de Rimouski (2025), au Musée des beaux-arts de Montréal (2022), au MAADI (2022), à la Fondation Rad Hourani (2021), à la Place des Arts (2021), à Projet Casa (2022), au Festival Art Souterrain (2022) et à La Centrale galerie Powerhouse (2024). Récemment, elle a présenté des expositions individuelles à la Fondation PHI (2025), à Montréal, arts interculturels (MAI) (2024) et au centre Diagonale (2026). Elle a été récipiendaire de résidences à la SBC galerie d’art contemporain (2023) et à Pocoapoco (2026). Son travail a été soutenu par le Conseil des arts du Canada et le Conseil des arts de Montréal.